Développement personnel, perte de confiance ou d'estime, mauvaise communication à Besançon

David pyon Psychopraticien & Coach à Besançon

Peut-on vivre sans plaisir ?


Le plaisir, garant du bonheur ?

De la douce mélodie à l’oreille aux saveurs qui transcendent les papilles, le cœur ou le corps, voilà un vaste sujet que celui du plaisir ! Trop souvent réduit à la seule plénitude sexuelle, il revêt pourtant de multiples facettes, d’ailleurs, tout le monde connaît l’expression le plaisir des sens. Néanmoins, si la définition en est simple, les aspirations et les désirs de chacun diffèrent. Alors, philosophie, utopie, nécessité ou frivolité, qu’est-ce que le plaisir ? Est-il synonyme de bonheur ou peut-on vivre sans lui ? Il n’y a rien de moins sûr. Je vous guide aujourd’hui dans les méandres du plaisir, à la recherche de l’épanouissement et du bien-être.

À la découverte de cette douce sensation nommée plaisir

Le plaisir est un ressenti, qualifié de sentiment ou d’émotion, associé au contentement d’un besoin ou d’un désir. Celui-ci peut être matériel ou immatériel, comme une satisfaction intellectuelle, morale, philosophique ou spirituelle.

Son rôle est fondamental pour la vie affective dans toutes ses dimensions, même si par essence la gaieté qu’il apporte est éphémère. C’est d’ailleurs à ce niveau qu’apparaît la différence majeure avec le bonheur, qui a un caractère plus durable.

Cependant, le plaisir n’est pas indissociable du bonheur

 

De grands philosophes l’ont théorisé. Pour Platon, la quête du plaisir est insatiable, tandis que Schopenhauer affirme qu’il est l’objet d’un cycle sans fin.

Les hédonistes font du plaisir le moteur de leur vie, alors que les ascètes le rejettent en s’imposant des privations diverses.

Situé entre les deux, l’épicurien trouve son bonheur dans un profit modéré du plaisir, loin de la douleur et de la débauche au sens figuré du terme.

 

Pendant longtemps, les dogmes moraux et religieux ont condamné le plaisir, alors qu’aujourd’hui on leur oppose la liberté offerte à chacun de vivre selon ses envies de bonnes et de belles choses.

Pour comprendre son importance, il est nécessaire de regarder du côté de ses bienfaits.

Le rôle du plaisir pour l’épanouissement personnel

Accomplir quelque chose d’utile ou de vital procure du plaisir. Il serait donc à ce titre un signal primordial à l’heure de combler les besoins fondamentaux :

  • respirer,
  • boire,
  • manger,
  • être à l’abri et au chaud,
  • dormir,
  • avoir des rapports sexuels.

 

Sur le plan physiologique, le plaisir stimule la production de dopamine, qui, au même titre que la sérotonine, l’endorphine et l’ocytocine, est appelée hormone du bonheur.

Ces molécules transportent un message chimique et créent un ressenti, ici en l’occurrence de la joie, qui améliore notre humeur.

Elles contribuent à la fois à une bonne santé physique et comportementale.

 

Par ailleurs, il est établi que la joie nourrit l’estime, un pilier de la relation à soi puisqu’elle est le baromètre de la valeur que l’on s’accorde.

Cette échelle personnelle, essentielle pour une vie épanouie, conditionne le respect des besoins, des valeurs et des limites propres à chacun.

Assouvir un désir ou accomplir une activité gratifiante pour soi, dans le respect de sa personne, conforte donc une bonne image de soi.

 

Par extension, on peut dire que le plaisir est une clé du bien-être, car il apporte un état transitoire agréable. Le bonheur commence lorsque cet état de plénitude perdure.

L’art d’être heureux

Les croyances limitantes liées à la société ou à l'éducation reçue ont un impact sur cette notion de plaisir, et font naître parfois de la culpabilité ou un sentiment d'égoïsme.

Épicure en son temps a formulé une théorie selon laquelle le plaisir équivaut au bien, tandis que la douleur est la représentation du mal.

Par cette morale, il enjoint à la recherche du bien dans l’ataraxie, en d’autres termes, il démontre que la tranquillité de l’esprit est dans la modération et la recherche d'une harmonie.

Le bonheur serait ce juste équilibre entre s’accorder régulièrement des plaisirs de l’existence, mais sans excès pour en éviter les effets négatifs.

 

De fait, tout ce qui touche aux sens et déclenche une émotion doit être abordé avec un certain degré de raison, tant dans un sens que dans l’autre.

Ainsi, par exemple, il n’est pas envisageable de suivre un régime draconien de longue haleine. La privation engendre un état de stress, une frustration telle que tôt ou tard la personne flanche, avec tout ce que cela peut engendrer comme dépréciation personnelle...

Pour tenir le coup sur le long terme sans renoncer à la joie de vivre, mieux vaut s’autoriser de temps à autre un écart (comme une pâtisserie) afin de garder intacte la motivation des premiers jours.

Cette mesure est de mise pour tous les plaisirs, y compris charnels.

 

Le secret d’une vie heureuse serait donc de savourer chaque instant en bon vivant, mais sans basculer dans l’exagération ou l’addiction.

 

Il est parfois nécessaire de faire le point sur sa relation à soi et aux plaisirs pour redonner du sens à la vie et l’aide d’un professionnel est alors précieuse.

La thérapie au secours du bonheur

Lorsque la vie se déroule sans plaisir ou au contraire, dans un rapport addictif, proche de la dépendance, le psychopraticien peut accompagner le retour à un juste équilibre.

Il dispose d’outils thérapeutiques pour restaurer l’estime et apprendre à changer de regard sur soi.

Les déviances et les addictions sont également du ressort de la thérapie brève.

Ces divers troubles du comportement engendrent une souffrance qui empêche une vie sereine.

Différentes techniques sont alors employées selon l’origine du trouble ou son retentissement au quotidien.

L’hypnose, la PNL, l’EMDR, les TCC, la TERV, la thérapie par exposition à la réalité virtuelle, ou le coaching thérapeutique sont d’une efficacité redoutable et visent à ouvrir les portes au développement personnel.

 

Le plaisir est synonyme d’une vie heureuse et épanouie, pour peu qu’il soit présent dans un cadre respectueux de soi et des autres.

 

Jean Cocteau disait : “Rien n’est plus sérieux que le plaisir”, il semblerait bien qu’il avait raison !


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