Développement personnel, perte de confiance ou d'estime, mauvaise communication à Besançon

David pyon Psychopraticien & Coach à Besançon

Douleurs : les messagères de l’âme ?


La douleur, quand le corps émotionnel parle !

“Tu en as plein le dos !” Voilà en substance ce que peuvent s’entendre dire ceux qui souffrent d’une lombalgie. Loin d’être anodine, cette remarque illustre justement ce que peuvent être les souffrances aiguës ou chroniques : un cri du corps face à un désordre émotionnel ! Car il ne fait aucun doute de nos jours, même si toutes les douleurs ne sont pas psychosomatiques, qu’elles sont parfois l’expression des maux de l’âme. D’ailleurs, la médecine traditionnelle chinoise a toujours abordé le souffrant avec une approche globale, en recherchant l’origine d’une maladie ou d’un trouble plutôt que de n’en traiter que la symptomatologie. Vos organes, muscles ou articulations ont quelque chose à vous dire ? Penchons-nous à leur chevet, notamment avec le décodage biologique, pour les comprendre. 

Un message d'alerte qu'on ne peut ignorer

La douleur est un signal d’alarme. Bien sûr, si elle apparaît après une chute, le caractère traumatique s’impose, au même titre que des examens médicaux peuvent révéler une affection.

Mais elle peut arriver sans cause évidente, s’installer durablement et pire encore, résister aux traitements antalgiques ou anti-inflammatoires.

Et selon les statistiques, aussi incroyable que cela puisse sembler, 1 personne sur 3 souffre en permanence !

 

Les douleurs chroniques touchent près de 20 millions de Français

Bien qu’il dépende de son intensité, cet état a un retentissement sur la vie tant personnelle que professionnelle et nuit à une vie sociale de qualité.

En l’absence de pathologie ou de lésions dûment constatées, les troubles sont qualifiés de psychosomatiques.

Ce mot grec, associe “psyché”, le mental et “soma”, le corps.

La somatisation démontre l’impact de l’esprit sur le corps, mais elle ne signifie pas que le problème est fictif comme cela est parfois perçu.

Dans ce cas, la douleur peut être une des conséquences d'un choc émotionnel, mais il ne faut pas oublier le stress, premier pourvoyeur de tensions corporelles.

Sans prise en charge adéquate, ce mal-être, ces raidissements, créent des dysfonctionnements. Après des mois, voire des années, l’organisme se met à parler. 

Les possibles manifestations physiques

Tout ce qui ne s’exprime pas, s’imprime. Cette phrase signifie que ce que l’on ne verbalise pas, pensée ou émotion vécue négativement, va s’extérioriser à terme d’une autre manière. Le révélateur de ce non-dit ou de ce traumatisme, est le corps qui n’a pour seul langage audible que de faire mal ou d’interpeller à travers la douleur.

 

La liste des désagréments potentiels est longue et non exhaustive :

  • troubles alimentaires (anorexie, boulimie, hyperphagie)
  • insomnies, cauchemars récurrents,
  • problèmes cutanés (psoriasis, eczéma, allergies…)
  • troubles digestifs, (ulcère de l’estomac, intestin irritable…)
  • troubles musculosquelettiques, douleurs articulaires,
  • affections respiratoires

sans oublier le dos et les céphalées, qui caracolent en tête des symptômes handicapants.

Le décodage biologique, le traducteur des maux

Cette approche thérapeutique est le déchiffrage d’une gêne ou d’une maladie qui permet de comprendre ce que le “mal a dit”…

Chaque zone du corps humain est associée à une difficulté, à une émotion. Sur cette cartographie, la localisation donne au psychopraticien des indications sur les bouleversements intérieurs du consultant.

Dis-moi où tu as mal

Toutes nos interactions font appel à des émotions ou à des sentiments et chacun, selon ses perceptions ou ses schémas, s’en fait l’interprète. La réaction corporelle de douleur est en quelque sorte un mécanisme de défense, un moyen d’attirer l’attention sur un point précis.

 

Que le symptôme traduise un antécédent traumatique ou un problème émotionnel, l’enjeu est d’apporter un double soulagement, psychique et physique pour que, délesté de ce poids, l’inconscient déprogramme ce message d’alerte.

 

D’autres outils thérapeutiques vont permettre ensuite de soulager la problématique originelle. En cas de stress post-traumatique, l’EMDR est tout indiquée, mais si elle prend sa source dans des croyances limitantes ou des peurs, la PNL ou l’hypnose sont privilégiés. 

Outre ces thérapies brèves, les manipulations expertes de l’ostéo-thérapie ou du reboutement remettent en place, corrigent les mauvaises postures ou font céder les contractures.

Pour certaines personnes, des techniques de relaxation, de respiration ou la pratique d’une activité physique suffisent à abaisser le taux de cortisol, l’hormone responsable du stress, et à contrôler ainsi la douleur.

Quelques exemples de biodécodage

La signification est souvent de l’ordre du symbolique, mais elle prend tout son sens avec une prise de conscience éclairée !

 

Ainsi, les problèmes de gorge peuvent provenir des choses que l’on ne dit pas, et celles que l’on refuse d’écouter, résonner dans les oreilles.

Les maux de dos, selon qu’ils siègent aux cervicales, aux lombaires ou aux épaules, peuvent révéler des angoisses ou des peurs lourdes comme des fardeaux.

Les problèmes articulaires (hanches, genoux, coudes, mains, chevilles…) qui entravent la liberté de mouvement, empêchent peut-être de donner, de recevoir ou d’avancer.

Différents endroits évoquent une obligation de se taire, des difficultés relationnelles ou une incapacité à prendre des décisions, apparaissant alors comme autant de pistes à explorer. 

 

Tous ces blocages prennent racine dans la peur, l’anxiété, la culpabilité, la honte, la colère… La difficulté de gérer ces émotions peut provenir de blessures de l’enfance, mais également d’une vie d’adulte engluée dans la charge mentale, la dépendance affective ou bien encore dans l’impossibilité d’être soi

 

Quelle que soit la situation, en l’absence d’indication pathologique ou fonctionnelle, il convient d’interroger son “moi intérieur” et d’écouter ce qu’il dit.

Le résultat est toujours surprenant !

 

Si comme un tiers de vos concitoyens la douleur s’invite quotidiennement au menu du jour, elle doit être considérée comme un postulat à changer des choses ou à digérer des événements du passé.

Le changement est certes quelque chose qui fait peur, mais cette crainte justifie-t-elle d’ignorer l’appel au secours de votre corps émotionnel ? 

Il ne faut pas s’habituer à supporter l’insupportable. Lorsque le corps fait savoir qu’il est à bout, écoutez-le !


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