Développement personnel, perte de confiance ou d'estime, mauvaise communication à Besançon

David pyon Psychopraticien & Coach à Besançon

Les complexes, ça se soigne ?


Stop ! Décomplexez-vous

Chaque année, à l’arrivée des beaux jours, un sujet inonde les magazines : les kilos superflus. Ce grand classique s’adresse à toutes les personnes gênées à l’idée d’exposer leur corps à la vue de tous. Pourtant, les complexes ne se limitent pas à la seule apparence physique et quel que soit le domaine le postulat est assez simple, c’est toujours trop ou pas assez ! Ils impactent principalement les femmes, jeunes comme moins jeunes, n’épargnent pas les hommes et créent des hécatombes d’amour-propre. Surmonter ce désamour d’une part de soi est non seulement possible, mais nécessaire pour une vie épanouie. Cap non pas sur la plage, mais sur les complexes !

Le B-A BA des complexes

Un complexe est l’expression d’une dévalorisation de soi que l’on attache à une partie de son corps, à son intellect ou à son milieu social.

Les plus répandus sont ceux qui touchent à l’apparence. Le “défaut”, réel ou imaginaire, est vu à travers un prisme déformant, celui de la perception personnelle.

Il est parfois handicapant, voire obsessionnel, on parle alors de dysmorphophobie.

 

Ce trouble naît le plus souvent dans la prime enfance pendant la phase de la construction de soi, notamment au travers du regard parental. Si l’enfant est aimé inconditionnellement tel qu’il est, il a moins de chance d’en souffrir au cours de sa vie.

Toutefois, lié à l’estime de soi et à la confiance en soi, le complexe peut surgir à d’autres moments-clés de la vie, comme l’adolescence, période hautement sensible pour l’image de soi.

 

Par ailleurs, les médias se font les relais de corps parfaits et de réussites professionnelles et matérielles auxquels il est tentant de se comparer.

Ce culte de l’apparence, même s’il est souvent faussé ou biaisé, peut faire naître un sentiment d’infériorité, de défaillance personnelle ou de rejet de son propre modèle.

 

Dans la catégorie des complexes psychiques, on trouve des personnes qui pensent ne pas être assez intelligentes ou manquer de culture.

Les complexes sociaux engendrent une honte des origines familiales, de la position sociale, des revenus ou de la profession.

Ceux-ci sont toutefois moins fréquents que les complexes physiques qui font des ravages et peuvent véritablement gâcher la vie.

Masculins, féminins, des complexes de taille

Les femmes n’ont pas le monopole de ce manque de considération, mais elles avouent plus facilement leur mal-être que les hommes.

Ainsi, près de 70 % des femmes se déclarent complexées par une partie de leur corps qu’elles jugent disgracieuse ou mal proportionnée, soit plus de 2 sur 3 !

Sans surprise, les classes d'âge les plus consommatrices de réseaux sociaux sont celles qui se déprécient le plus. Ainsi, elles sont plus nombreuses dans la tranche d’âge 18/24 ans que chez les 55 ans et plus, mais les 35/44 ans explosent le compteur avec 82 % d’insatisfaites.

 

Chez les dames, la silhouette est l’ennemi numéro 1 : kilos en trop, ventre, jambes, cellulite, seins, fesses, nez, peau, dents, tout y passe.

Les diktats ont la vie dure, même si l’on nous montre aujourd’hui des starlettes callipyges qui n’auraient jamais fait la une au temps des mannequins filiformes des années 90.

Mis sous pression médiatique, les messieurs souffrent aussi de leur anatomie : calvitie, ventre, poils, transpiration et bien sûr, la taille de leur attribut… Face aux hipsters bodybuildés, le bidon mou (rebaptisé beer belly !) n’est pas tendance. 

Parmi les sujets récurrents de sources de gêne, figurent en bonne place la timidité et le manque d’argent

Pourtant, ils n’ont tous pour unique raison d’être que l’incapacité à accepter l’imperfection face à une standardisation. Le complexe naît d’une comparaison à ce que l’on pense être la norme.

 

Pour tenter d’y faire face, certains optent pour la stratégie de la dissimulation, d’autres pour la transformation et prennent un abonnement en salle de sport voire un rendez-vous pour une chirurgie esthétique.

Cette dernière solution, traduction d’une grande souffrance, peut même être l’ouverture d’une boîte de Pandore.

Dépasser ses complexes pour ne plus se gâcher la vie

Le complexe est une fâcheuse tendance à se dévaloriser face au regard des autres.

Pour vaincre ce manque d’assurance et d’amour de soi, il faut se réconcilier avec son corps et son image.

Bonne nouvelle ! Apprendre à s’accepter tel que l’on est et cesser de douter de soi s’apprend à tout âge.

 

Tout d’abord, il est fondamental de comprendre que la perfection n’existe pas et que chaque individu a son propre idéal de référence.

Pour s’épanouir, le travail sur soi consiste à :

 

Si les pensées négatives sont trop fortes, l’aide d’un professionnel est un véritable boosteur pour aller de l’avant.

Dans le cadre d’une approche globale, un coaching thérapeutique et des outils comme la PNL et l’hypnose permettent de se libérer du poids émotionnel et de quitter ses croyances limitantes

Cet accompagnement bienveillant vers l’acceptation de soi aide à prendre conscience de ses atouts et apporte l’apaisement.

 

Sans estime et confiance en soi, les complexes prospèrent. Or, il est impossible de vivre en se refusant des plaisirs sous ce prétexte fallacieux.

Oscar Wilde a dit : “Apprendre à s’aimer soi-même est le début d’une grande histoire d’amour qui va durer toute la vie”.

Et assurément, cette vie-là vaut la peine d’être vécue !


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